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Rien n'est épargné à la Grèce qui est déjà à genou et dont les créanciers demandent de toute part de rembourser la dette. La venue de Syriza au pouvoir semble ne pas avoir beaucoup changé la donne pour la population Grecque qui est exsangue financièrement. C'est aussi 30% de la population n'a plus accès à la sécurité sociale, le chômage touche 26% de la population active, La production est au point mort.

Le Lundi 11 mai 2015, se tenait à Bruxelles une réunion de l'Eurogroupe portant notamment sur la dette grecque. Athènes a annoncé payer le 12 mai 2015, 750 millions d'euros au FMI.

L'Eurogroupe s'est félicité de l'engagement financier de la Grèce vis-à-vis du FMI mais demande plus. En effet, l'Eurogroupe veut que Syriza s'engage sur plus de privatisation, sur une réforme du droit du travail. Le parti de gauche s'est engagé à répondre favorablement à Bruxelles sauf sur la réforme du droit du travail.

Même si la Grèce a payé 750 millions d'euros au FMI, ceci représentant une goutte d'eau face au 317 milliards d'euros de dette publique de la Grèce.

Aujourd'hui, la Grèce continue de s'endetter, mais elle s'endette mal. En effet elle rachète de la dette sur les marchés, elle privatise massivement les entreprises, elle ponctionne de nouvelles taxes aux actifs et aux entreprises.

La Grèce ne retrouvera sa compétitivité le jour ou elle ne sera plus obligé de subir une politique économique d'austérité et drastique. En effet, cette politique est vouée à l'échec car la Grèce est quotidiennement en quasi banqueroute. Pour accompagner cette réflexion, selon Eurostat, la dette publique Grecque en 2008 représentait 112.9% du PIB, au premier trimestre 2015, la dette Grecque représente 177.1% du PIB.

Les dirigeants politiques Grecs vont devoir se positionner sur la politique économique à mener car la population gronde.

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