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BCEAlors que les chefs d'Etats Européens de la zone Euro, les ministres des finances et la Directrice du Fonds Monétaire International se retrouvent en ce moment à Bruxelles en vue d'une déclaration commune sur la problématique des dettes souveraines en Europe, le règlement de la dette Grecque sera au rendez-vous. D'après certaines indiscrétions, les banques Européennes devront assumer un perte de 50 à 60% de la dette Grecque afin que le pays puisse repartir. D'autre part, il semble que ce scénario soit inévitable en raison du fait que la Grèce ne pourra rembourser l'intégralité des emprunts contractés.

 

Les ministres des finances ont entériné de facto les conclusions d'un rapport de la troïka des bailleurs des fonds de la Grèce (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international). Le document estime qu'il faut une décote de 50 ou 60% pour espérer stabiliser la Grèce sans devoir trop augmenter le montant des prêts internationaux déjà promis.

 

Une "décote" est le terme financier employé à propos de la dépréciation de la valeur des prêts contractés par des créanciers, dans ce cas les banques et fonds d'investissements qui détiennent de la dette publique grecque.

Avec une décote de 50% du secteur privé, le deuxième plan de soutien financier public promis le 21 juillet à la Grèce devrait toutefois être encore légèrement revu à la hausse avec des prêts publics (Europe et FMI) de 114 milliards d'euros, contre 109 milliards prévus à l'époque, selon les calculs.

 

En tout état de cause, ce deuxième plan de sauvetage, qui vient après le premier d'un montant de 110 milliards d'euros décidé au printemps 2010, va devoir être réaménagé.

Tag(s) : #Dettes Souveraines

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