Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Face à la montée de la fiscalité en France, les Français cherchent des solutions pour garder le moral et ne pas trop perdre leur économie.

 

Parmi ces solutions, il y a le produit SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier).

 

Qu'est ce qu'une SCPI? Il s'agit d'un produit d'épargne immobilière. En clair, l'investisseur achète du "papier" immobilier". Concrètement ce papier immobilier correspond à l'achat d'une part d'un vrai bien immobilier via des sociétés civiles de placement immoblier. En souscrivant au capital des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) dites « fiscales », les particuliers profitent de réductions d’impôt consenties pour un investissement immobilier locatif comme le Malraux et le Scellier.

 

La capitalisation totale de ce produit d'épargne immobilière a grimpé, en France, de près de 11 milliards d'euros en quatre ans, passant de 17,6 à 28,5 milliards d'euros entre mi-2009 et mi-2013.  

 

L'an dernier, leur rendement moyen a atteint 5,27 % avant prélèvements sociaux et fiscaux, soit près de 1,3 milliard d'euros de revenus distribués aux investisseurs.

 

Parmi les divers types de SCPI, la SCPI d'immobilier d'entreprise accapare à elle seule plus de 80 % de la collecte totale des 150 SCPI du marché.

 

Pourquoi un tel succès ? La SCPI permet de se soustraire aux inconvénients de la gestion directe d'un bien. Nombre de professionnels de la gestion de patrimoine louent d'ailleurs le mode de fonctionnement intrinsèque des SCPI.

 

La souscription de part avoisines plusieurs centaines d'euros et a la particularité  de mutualiser les risques locatifs. De plus, l'investisseur délégue le gestion à des professionnels et les  revenus sont  versés tous les trimestres.

 

Combien rapporte une SCPI à l'année? Environ dans les 5% brut et sans risque ou presque.

 

Enfin, les atouts fiscaux sont censés compenser le rendement plus faible de ces produits qui ne pèse que 12 % de la capitalisation totale des SCPI. La rentabilité annuelle moyenne avant impôt tourne entre 2 % et 3 % net. Le bénéfice de la réduction d’impôt impose aux porteurs de parts des contraintes de durée de détention minimale et de liquidité. En cas de vente, l’avantage fiscal n’est pas transférable aux nouveaux porteurs et la plus-value n’est pas garantie.

 

 

 

 

Tag(s) : #France

Partager cet article

Repost 0